Armées Guerres... Santé, mort...

Albarelle, le Musée d'Histoire du Médicament, de la Pharmacie et de la Santé de la Faculté, lance sa prochaine exposition sur le thème "Armées, Guerres, Santé, Mort", qui se tiendra au 3ème étage de la bibliothèque, du 19 mai au 25 juin 2014.

 

L'homme n'est pas un être purement pacifiste. Il s'est toujours battu, non pas vraiment par plaisir, mais pour défendre son bien, son territoire, sa famille, sa patrie, ses idées… Ces batailles ont eu pour conséquences, des blessés et des morts. Les médecins sont alors intervenus et, quel que soit le degré scientifique de leur art, ils ont dû adapter leur savoir face à la gravité des blessures et à l'urgence des situations.

Alors que les armées ont été créées afin de ne pas laisser l'individu seul à se défendre, les services de santé spécialisés ont vu le jour pour sauver ceux qui, à tort ou à raison, ont exposé leurs vies.

Aussi, cette exposition s'intéresse aux services de santé des armées, aux hôpitaux militaires, aux blessées et aux morts pour cause de guerre.

Alors que l'Europe unie ne cesse de s'agrandir et la mondialisation de nous envahir, il devient évident que notre ennemi d'aujourd'hui n'est plus du tout celui d'hier. De ce fait, l'exposition ne se limite pas aux troupes françaises; sont traités avec le même respect, car il s'agit d'hommes, nos alliés mais aussi nos ennemis.

De plus, l'exposition ne se limite pas au début de la première guerre mondiale, qui malheureusement n'a pas été la "der des ders". En effet, elle s'intéresse également aux guerres plus anciennes ou plus récentes, en Europe ou à l'international. Sont notamment présentés des tenues du personnel de santé des armées, des instruments chirurgicaux, des pansements et prothèses, des journaux d'époque, des photographies et gravures diverses, des ouvrages de médecine militaire,  des jouets destinés à sensibiliser les enfants,... et encore bien d'autres matériels à découvrir !

 

Cette exposition doit être considérée comme un hommage rendu, non seulement à ceux qui ont défendu leurs valeurs mais aussi à ceux qui ont tenté de soulager leur douleur.